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Beaucoup d’investissements sont nécessaires au départ

Des contrôles rigoureux sont effectués de façon inopinée à la plantation. « Beaucoup d’investissements sont nécessaires au départ. Le goutte-à-goutte permet de réaliser des économie d’eau et d’obtenir une qualité optimale de la menthe et de la verveine. L’eau est analysée en permanence. Lorsque les plantes sont malades, nous utilisons des produits bio pour les soigner. Les installations sanitaires doivent être conformes, il faut que les employés se lavent les mains, les essuient avec des serviettes jetables. C’est toute une mise en place, une formation et une sensibilisation du personnel. Nous faisons appel aux gens des douars environnants, suivant la saison et les récoltes. Deux techniciens ingénieurs sont sur place. Envoyés régulièrement à l’étranger, ils bénéficient d’une formation en permanence. Les règles de culture sont extrêmement strictes. Chaque parcelle doit être cultivée deux ans, puis rester au repos au moins un an, période durant laquelle on enlève les tuyaux du goutte-à-goutte, où on laboure et où on ajoute du compost vert, que nous produisons. Il s’agit d’herbes et de fumier animal de la région. D’autre part, les produits sont séchés ici même, dans un grand séchoir machine pour l’hiver, par séchage naturel à l’ombre l’été, avant d’être conditionnés dans notre usine de Marrakech ». L’usine est certifiée bio pour le conditionnement. Qualité France et Ecocert suivent tout le processus et vérifient qu’il n’y a pas d’additifs chimiques, que les produits ne sont pas manipulés par des personnes qui seraient malades lors de la manutention. Date de péremption et numéro de lot sont indiqués sur les boîtes qui sortent de l’usine. De même que l’analyse de l’emballage, du coton, où, quand et comment ça a été expédié. Aujourd’hui, on parle de bio dynamique, avec des règles plus strictes encore que dans le bio pur, y compris sur le plan social.

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