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Jim Hart

C’est la deuxième fois que le scénariste de « Hook ’>1 de « Bram Stocker’s Dracula » et de « Contact » séjourne au Maroc. La première remonte à ses années d’université, quand Jim Hart était étudiant, Aujourd’hui comme bier, ce qu’il ressent c’est le sentiment d’être à l’aise : <’Je ne me sens pas comme un étranger, comme un intrus ». li est depuis neuf ans à éQuinoxe et croit dur comme fer à sa nécessité parce qu’il sait la valeur d’une aide quand on écrit ses premiers scénarios : « Quand j’ai commencé à écrire, il n’y avait pas éQuinoxe. Je sais combien ça aide un scénariste à se développer ». Comme tous les autres intervenants, Jim met l’accent sur ce qu’il reçoit en retour, de ces ateliers : « Ces rencontres m’apportent quelque chose pour mon propre travail, ma propre écriture, mon énergie ". Mais une des raisons essentielles qui le fait adhérer à éQuinoxe, c’est la co﷓existence entre différentes cultures, différentes politiques, différentes croyances, différentes origines. « Quand on est ensemble à éQuinoxe, il n’y a pas de guerre, pas de terrorisme, pas de destruction. On crée. Nous essayons de créer une langue universelle de cinéma. C’est le chemin pour la paix. éQuinoxe est un pont entre les cultures. Nous avons tous peur les uns des autres. Les arts sauvent la nature humaine Cette universalité dont a parlé aussi Naxjiss Nejjar n’influe pas sur l’identité des scénaristes ou sur leur façon de vouloir raconter. II s’agit de bien raconter, quelle que soit la façon dont on raconte : « Les intervenants américains ne viennent pas pour faire des filins plus américains. Au contraire. Mais les Américains appréhendent autrement l’approche du scénario. Comment bien raconter une histoire ? Raconter une bonne histoire est différent dans toutes les langues, mais il faut toujours bien la raconter. Il faut la méthode pour attirer et garder l’attention du public. C’est cela la mission des intervenants, quelle que soit la langue, quel que soit le pays, il faut raconter une bonne histoire ». Jim Had salue la qualité des deux scénarios marocains qui ont été sélectionnés celle année : « Je n’ai pas travaillé sur le scénario de Lath Lahlou, mais je sais que c’est un projet qui touche à laqueslion du multiculturalisme. C’est très important. Ça concerne tout le monde. Le scénario de Naijiss montre un formidable courage. C’est aussi une histoire importante pour son pays et pour le mien, II est important que les Américains sachent combien et comment le monde est affecté par ce qui se passe. J’aimerais pouvoir l’aider pour que son film une fois tourné puisse être vu aux USA ».

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